| Samedi 11 avril Départ pour le lac rose, avec un arrête au marché de Rufisque. Pas de photos de ce marché "vrai", sans touriste, où Brigitte achète du tissus (à prix réellement local, ça change de Saly), quelques gris-gris (j'ai depuis une espèce de haricot dans la poche !). Tout est récupéré, et pas pour la vente aux estivants : entonnoirs à partir de bidons en fer blanc, on recoud les toiles de sac de riz importé d'Asie, le poisson est détaillé à la demande : On passe un bon moment, mais les photos sont ratées. Faudra revenir. |
 |  | | Entrée principale du lac rose, avec plage, bar et boutique souvenir. Bon, l'eau est rosée, la salinité forte, mais on ne flotte quand même pas en mettant les pieds dans l'eau. Une jeune artiste tourne un clip et danse dans un pantalon rose "Paris Hilton (c'est écrit en gros ): drôle et touchant. Le gars de la boutique souvenir est sympa et désolé : toutes les voitures, vélos, camions réalisés à partir de boites de conserves sont rouillées : "c'est à cause du sel". Ben oui, on aurait pu y penser. Départ direction l'autre bout du lac, là où l'on récolte le sel. |
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| Le sel se dépose au fond du lac, par plaques que l'on casse avant de les remonter dans la barque. Auparavant, le travail était fait par les femmes, à plus petite échelle avec des paniers, mais l'opération étant devenue rentable, les barques sont arrivées et c'est devenu un métier d'homme. Les protections contre le sel sont succinctes (pas de combinaison étanche) et la peau en prend un coup. Le sel est débarqué sur la berge où chacun gère ses tas. |
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| Le sel ainsi récolté doit être iodé pour être propre à la consommation. Le technicien prépare sa solution iodée, un coup de pschitt façon ghostbuster et le sac peut partir. Bon, au début je n'avais pas le droit de photographier, mais Malik est intervenu et 5 mn plus tard tout le monde posait et en redemandait ... |
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| Repas très sympa (à nouveau poulet Yassa) avec Malik et le chauffeur dans un petit resto tout simple, en plein air, avec quelques chèvres voulant monter sur les tables, et un vrai musicien, un ancien qui jouait pour le plaisir d'un instrument local, sorte de violon-calebasse avec archet. Ensuite, un bref arrêt chez un peintre assez coté en Allemagne où il a vécu, qui peint avec les doigts et expose dans sa villa le long du lac. Et ... En route, il est temps d'aller chercher mon pantalon sur mesure !!! Ne soyez pas déçus : il n'y aura pas de photo ! Le pantalon a 4 petits défauts : il est trop long, et lorsqu'on me mesure à nouveau pour vérifier, j'ai rétréci de huit centimètres ; il est totalement transparent puisqu'il s'agit de lin fin ( faudra pas porter de sous-vêtement de couleur) ; il a une coupe bizarre qui fait que, comment dire, le devant baille tellement que je pourrais porter une coquille comme dans certains sports, mais une coquille taille noix de coco et je pense aux tenues des spahis d'antan ; enfin, c'est tellement confortable que je pouvais passer 2 jambes dans le même pied. Bref, on découd, on remesure, on recoud, on réessaye, on raccourcit, on découd, on remesure, on discute et à 18heures on convient que tout sera prêt lundi, avec juste un petit supplément doublure intégrale. 2 heures à jouer les mannequins, pendant que Brigitte expliquait que l'une des 2 tuniques commandées serait certes suffisamment large pour sa fille enceinte, mais que la longueur ne permettrait pas de couvrir le nombril. Bref tout s'arrange dans la bonne humeur, et nous repassons à M'Bour où Malik présente à Brigitte un sage religieux qui ... demandez donc à Brigitte ! Bon, même si on n'y croit pas, au moins c'est désintéressé (la dépense de 3€ couvrira les crayons offerts) et le personnage est sympathique. |
 | Toc toc toc ... Où vas-tu Brigitte? |
| Le soir, un orchestre ... |
Depuis, j'ai deux Bics "porte-bonheur" et un gri-gri à l'ail. Youhou !
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